La Politique de l'Autruche

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lundi 18 août 2008

La Salade Monstrueuse.

Je suis en pleine opération bikini. On sait pas encore où on va en vacances, Afrique du Sud ou Groenland mais par contre je sais que nos deux prochains weekend sont chez nos familles...
Le problème c'est que je déjeune très tôt car j'ai une heure de transport pour aller au travail. Je mange donc à 12h et si je ne mange pas assez ou consistant, généralement j'ai un creux vers 16h...Pas pratique.
Aujourd'hui j'ai donc testé, la Salade Monstrueuse :



Mâche, Roquette, Pastèque, Tomates, Concombre, Olives noires, deux oeufs durs, une poignée de noix de pécan et de cerneaux de noix, une cuillère à soupe d'huile d'olive, sel, poivre.
Monstrueux.

J'avoue, j'ai eu du mal à finir et j'ai sauté le dessert.

Eh bien, croyez-le ou non, c'est tip-top, à part un sucre sous la langue à 17h à cause de vertiges (qui n'ont surement rien à voir, mais mon collègue avait vraiment très envie de mettre en pratique son diplôme de secouriste du travail) ben je n'ai pas faim. Il est 19h30. D'habitude, à cette heure-là j'ai, au choix, ou déjà mangé mon repas du soir, comme les enfants, ou bâfré la moitié du frigo en "en-cas".


La Salade Monstrueuse ne protège pas des rechutes de crise de fibromyalgie par contre, elle peut pas tout faire.

vendredi 8 août 2008

Lola

Lola sait quand je suis triste ou fatiguée. Elle court vers moi le matin, elle saute sur le lit, réclame des câlins. Le soir elle m'accueille. Je l'appelle "Ma chérie !" Elle est douce et tendre et je sais que je suis sa préférée.

jeudi 7 août 2008

Divers.

Ce blog est un beau bordel.

Pas de ligne éditoriale, un style plutôt bien baclé, et d'un point de vue esthétique ; un design proche du néant.

J'aimerais pouvoir vous dire que ça va changer, que je vais faire du tri, couper ce qui dépasse, trouver un sujet -et m'y tenir, mettre mes petits doigts sales dans le css, mais je ne peux pas.

Il y a du quotidien, des recettes de cuisine, des bouts de conversation, des trucs inutiles, de la musique, très peu de chroniques. Rien de vraiment lèché.

Le fait est que ce blog est exactement le même que le premier ouvert en ce mois de juin 2003, exactement le même beau bordel, à l'exception que je n'en avais pas conscience. De ce bordel.

Je vais continuer à dire ici que, hey je me suis découvert une nouvelle addiction alimentaire à savoir le MangoPassion Cheesecake de chez Starbuck, que je tremble de manière incontrolable tellement je suis épuisée (sauf quand je tape, donc je débite des contrats et des process en .doc en masse, ce qui fait que je suis à trois fois rien de faire un process sur l'achat de calculatrice).

D'un point de vue relationnel, je me sens totalement impuissante, useless même, que ce soit pour Milie parce que bon, ça fait 4 ans que j'ai pas pratiqué l'innamoramento comme dit ma collègue italienne, et en plus avant ça, j'étais pas très très douée, ou que ce soit pour Chéri parce que je ne sais pas comment me comporter quand il est en vacances.

D'un point de vue avenirdanstaface, si quelqu'un savait comment je fais pour aller de l'avant ça m'aiderait bien. J'adorerais pouvoir être motivée pour avancer sur autre chose, commencer à réfléchir sur un sujet de mémoire, un plan, prendre un an d'avance, ce serait cool. Mais je peux pas vraiment, parce qu'il faudrait que je parle de Giono, or Chéri n'aime pas, mes parents ne connaissent pas, en fait personne ne connait. J'ai choisi le pire auteur du monde pour être mon auteur favori-fétiche, il n'interesse personne. Sauf moi.

D'un point de vue écriture, j'ai déjà dit que je suis nulle en style ? Non, parce que je suis nulle en style et en histoires, mais plus en style quand même. Il me faudrait une heure de travail pour 15 lignes. Je n'ai pas le temps. Je voudrais arrêter de trembler.

Joyeux bordel.

lundi 4 août 2008

Je suis fière de moi.

1. Je n'ai pas fait de tache sur mon pyjama en mangeant ce matin.
2. Je me suis maquillée.
3. J'ai mangé du concombre.
4. Je n'ai pas crié quand je suis montée sur la balance.
5. Théoriquement, je travaille.
6. Je suis payée pour ça.
7. Je n'ai pas dit à mon collègue qu'il ressemblait à un vieux beauf.
8. Je ne suis allée que deux fois sur Facebook.
9. Je n'ai pas mangé la dernière part de tarte aux mirabelles.
10. Je pourrais très bien avoir mis des talons. Je ne l'ai pas fait, mais j'aurais pu.
11. De toute façon, ce culte du corps ne m'atteint pas.
12. Je n'ai pas séché le travail.
13. Bailler, c'est bon pour la santé.
14. J'ai plein de projets. Pour plus tard. Très tard.
15. Il est 18h, ma journée est finie, c'est écrit sur mon contrat.

samedi 2 août 2008

4 bonnes raisons de rester chez soi le samedi

-Faire des croissants pour demain.
-Cueillir les mirabelles du jardin.
-Eplucher les mirabelles pour la confiture.
-Regarder Extreme Makeover Home Edition avec Chéri.


  • Ajout de Chéri : "Et faire des bisous aussi !"

mardi 29 juillet 2008

La liste des choses.

Dans mon armoire, j'ai deux robes qui, par divers héritages, ont respectivement plus de 50 et plus de 30 ans. L'une appartenait à ma grand-mère, elle est trop longue et a un col Claudine. L'une appartenait à ma mère, et, par sa couleur et sa coupe est définitivement 70's.
Je ne les mets pas beaucoup.
Par peur de les abimer, déjà et parce qu'il faut assumer le vichy bleu et blanc et le orange.
Je ne les mets habituellement qu'à la maison, les dimanches où il fait beau, où on traine, et l'hiver quand il fait froid, et que ça ne va pas, j'empile par dessus, des collants et de la laine.

Je ne ressens pas avec, ni le poids des ans, ni la transmission familiale, je ne pense pas qu'elles transportent quelque chose de mystique. Ce qui me plait c'est de savoir que dans ces robes ma grand-mère et ma mère ont vécu, ont bougé, respiré et que le temps n'est pas figé, puisque je vis, puisque je bouge et respire.

L'homéostasie, le cercle infernal, maintenant n'ont plus de prises, on a dépassé tout ça.

Et aujourd'hui, en jour bancal, groggy, fatigué, un jour où je rêve de terrasse de café, de magazines féminins, de grandes lunettes noires, de jus de fruits et où bizarrement je me sens bien, heureuse, épanouie, parce que mon amour, mon tout m'émerveille, parce que ce matin au courrier il y avait une carte postale avec un je t'aime maternel, parce qu'il fait beau, parce qu'aujourd'hui, enfin, en buvant mon café, je ne me suis pas sentie seule, ni faible, j'ai mis ma robe orange.

Le reste n'a pas d'importance, je fais la liste des choses qui vont bien.

dimanche 27 juillet 2008

On part, mais pas longtemps.

Ce soir, on va chez les parents de Milie, pour fêter son anniversaire. Comme c'est loin de chez nous (un train, un RER et un autre train) on va dormir là-bas. J'ai pas dû aller dormir chez les parents d'une copine depuis que j'ai 12 ans, et en plus ça m'arrivait pas souvent.

Ce qui fait une sensation assez bizarre, d'une part préparer les sacs et le voyage ça me fait comme si je partais en vacances (mais pour une seule nuit) et d'autre part, il faut que je pense à prendre un pyjama, sinon le petit-déjeuner va être drôle.

Et du coup, j'ai envie de faire un caprice à Chéri pour qu'il m'achète un cahier de jeu pour le voyage en train, c'est ça ou un "Qui-Est-Ce ?" de poche, il va falloir choisir.

samedi 26 juillet 2008

un deux trois

J’ai toujours rêvé d’écrire. Petite, aussi loin que je me souvienne, à partir de ma première lecture de Colette, je m’imaginais comme elle, dans une grande maison au bord de mer où tout ne serait que silence et solitude. J’y aurais un grand bureau aux murs vieux rose et d’immenses fenêtres me donneraient vue sur la plage, et j’y passerais mes jours, avec près de moi une bouilloire pour un thé toujours chaud, à inventer des histoires. On doit avoir un grand talent ou bien une grande prétention pour oser écrire, cela n’est –évidemment pas- à la portée de tout le monde. Il est à noter que mon rêve n’a rien d’un rêve de gloire ou de reconnaissance d’un quelconque don.

Ecrit-on pour soi, ou écrit-on justement pour cette reconnaissance ? Nombre de fois où je me suis retrouvée devant la feuille blanche, les mots se bousculant à mes doigts, puis, hausser les épaules dans un « à quoi bon ? », m’enfoncer dans le fauteuil et laisser mon histoire dans ma tête. Il est vrai que couchée sur le papier je pourrais la relire et la revivre. Qu’est-ce qui différencie les auteurs, les vrais, ceux qui vont au bout de leur histoire et la font même publier, de ces êtres « à histoires », incapables d’en écrire une ligne, où tout se joue et se déroule dans leur imaginaire ? Quel est le déclic nécessaire pour passer du statut de simple rêveur à celui d’écrivain ? Je ne parle pas du talent d’écriture ou de style, c’est en amont que cela se passe.
Pourquoi le peu que j’ai tenté d’écrire est-il abandonné, avorté, très rapidement me semble-t-il et jamais n’ai-je envie d’y revenir ? Et pourquoi ce style, justement, si cher aux critiques littéraires de toutes époques est-il chez moi, il me semble, différent à chaque fois ?
Je n’avance pas, je lutte, je trébuche, parfois les mots se font pesants, lourds, forteresses implacables. Mes idées s’enlisent. Ca ne suit pas, ça ne fonctionne pas, parce que je suis trop impatiente, je suis déjà au bout de la feuille quand mon stylo est encore à la deuxième ligne.

Alors je remplis des bouts de feuilles, des bouts d’histoires, des tas d’idées, de jolis mots sur des lignes bien propres. Je les range dans des cahiers, des carnets, je les colle, je les scotche, je les agrafe. Deux ou trois fois par an, j’ouvre les cahiers, les carnets, je lis les morceaux de feuilles, je me dis qu’il sera toujours temps, peut-être, d’en faire quelque chose un jour. Et puis je referme tout ça, je remets tout dans mon tiroir, parce que quoi qu’il arrive, je suis lucide.

jeudi 24 juillet 2008

2.

Petite suite.

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mardi 22 juillet 2008

Nos vies qui se frôlent.

On dit qu’on ne choisit pas sa famille, mais qu’on choisit ses amis. Mais certains d’entre eux s’imposent à vous, dans votre vie, comme s’ils étaient de votre famille. Je n’ai jamais eu de sœur, et, à moins d’un miracle biologique, n’en aurai jamais. Des frères, ça j’en ai, même un disparu, mais une sœur, non. Du coup je n’ai jamais eu trop d’amies, ma mère suffisant à mon contact avec la gente féminine.

Jusqu’à il y a un peu plus de deux ans. J’ai rencontré dans mon salon, un peu par hasard, parce que ma maison est ouverte aux quatre vents, une grande liane blonde. Tu riais un peu trop fort, faisais un peu trop de blagues, comme pour cacher ta timidité. Je te faisais des gâteaux.

Il y a des gens qui s’imposent à vous, des relations auxquelles vous ne vous attendiez pas. J’ai pris une grande baffe le jour où tu m’as appelé en larmes, perdue dans Toulouse. Y’a des sentiments dont on ne se rend pas compte avant de les vivre. J’aurais voulu prendre sur moi toute ta douleur, avaler ton chagrin. Je ne pouvais pas.

La suite est celle que l’on connait, celle qui ne se raconte pas, beaucoup trop de Mariage Frères l’hiver, des moqueries sur les passantes l’été, nos vies qui se frôlent sans pour autant se toucher, nos victoires et nos désillusions.

Aujourd’hui, tu as 22 ans. A quelque chose près, tu es ma petite sœur.

Celle que je peux engueuler quand elle fait des bêtises, celle avec qui je ris à en avoir mal au ventre, celle que j’aime comme quelqu’un de mon propre sang. Tu me regardes faire des erreurs, je suis derrière toi dès que tu trébuches. Plus que le même sang, il y a le même cœur.

Aujourd’hui tu as 22 ans. J’ai tout à apprendre de toi.

Il va me falloir une vie, je crois.

lundi 21 juillet 2008

Et donc.

Et donc, c'est LA semaine où j'ai le moralomètre à zéro, que les Hautes Instances de l'Autorité Universelle ont pointé sur moi un doigt rageur en disant : "allez tu vas morfler encore un petit peu."

Ça m'a donné envie de me carapater en Toulousie plus vite que mon ombre.

Heureusement, il y a Chéri, et du jus de tomate.

jeudi 17 juillet 2008

Variations sur un échec.

Je m'aperçois que, comme d'habitude, à chaque fois qu'il se passe un truc d'important pour moi, dans le mauvais sens, genre je fais pas de master l'an prochain, en fait, je me retrouve toujours toute seule, à la maison, dans mon lit, après m'être rempli le ventre de junk food, avec le pc et/ou un bouquin. Et je pleure même pas. C'est la faute à personne, c'est juste comme ça, à chaque fois.

Alors que, vraisemblablement, je devrais être en train d'enchainer les shoots de téquila assise par terre dans un endroit sale. (ou propre ça me va aussi).

dimanche 13 juillet 2008

Place nette.

Aujourd’hui, ce matin, j’ai rangé.

J’ai pris les livres sur mon bureau, deux par deux par trois, et voilà, dans la bibliothèque. Un jour sans doute, je pourrais les relire sans avoir une explication de texte préformatée dans la tête. J’ai vidé les tiroirs de mes cours, trié, mis de côté. Tout à l’heure, Chéri prendra un carton et descendra le tout à la cave.

J’ai pris le parti de me dire que j’aurais les 3 UE qui me manquent, parce qu’on pourra dire ce qu’on veut, il y a toujours un moment où je rebondis. Bien sûr, j’ai l’orgueil en berne, bien sûr je suis paniquée. Bien sûr, j’ai gardé les cours de ces trois-là, un « au cas où » pour l’année prochaine. Mais ils sont tout en bas, sous des articles sur Giono.
Parce qu’en rangeant, je me suis aperçue que, malgré tout cet orgueil justement, ce que j’avais fait était bien. Je suis fière de cette troisième année, pas fière comme un pou, non, mais fière du travail accompli, heureuse de ce que j’ai appris. Avec le sentiment du travail bien fait. Je refuse qu’on me parle de la correspondance, ou de ma vie professionnelle. Ça n’entre pas en ligne de compte, j’ai réussi. Tant bien que mal, on est d’accord, en demi-teinte, parce que ce n’est pas triomphal - à cause de ces trois matières de deuxième année- mais je m’accorde ce mérite. J’ai bien travaillé.

Tant que j’y étais j’ai enfin trié mes papiers banque-assurance maladie, blabla, laissés en vrac depuis le déménagement.

Et puis j’ai mis sur mon étagère à livres du bureau, ceux que je vais pouvoir lire tranquillement cet été. Ceux dont je vais faire une boulimie. Avec les lettres de Claire qui attendent de servir de Marque-ta-page. Et mon manuel de jardinage.


C’est propre. Deux heures pour faire place nette pour autre chose. Pour un peu d’espoir.

dimanche 6 juillet 2008

Gaspacho express et Kouglofs raisin-gingembre.

Quand c'est Dimanche, ici, c'est ménage et comme il fait beau on ne passe pas tout son temps à la cuisine, merci.

J'ai donc pour le diner (le déjeuner ayant été impromptument apporté par Mamie-Proprio) concocté un gaspacho rapido.

Pour deux personnes qui ont faim :

- Une boite de tomates pelées
- Une demi-boite de mais
- 4 ou 5 gros cornichons
- Un bel oignon
- du sel
- du poivre
- du persil et de la menthe (ici c'est maison et c'est frais)
- 1/2 litre d'eau.
- du tabasco (quelques gouttes)

Mettre dans un blender tous les ingrédients (moi je coupe grossièrement l'oignon et les cornichons) et...mixer. Mettre au frais 4 heures.
Si vous n'avez pas de blender, mettez tout dans un saladier, coupez plus finement l'oignon et les cornichons, ciselez la menthe et le persil et utilisez un mixer plongeur. (si vous n'avez pas de blender, ni de mixer-plongeur, ne mangez pas de gaspacho maison)


Pour le petit déjeuner de demain matin, des Kouglofs gingembre raisin :

Pour 4 petits moules à Kouglofs :

Dans une machine à pain, (si vous n'en avez pas mélanger dans un saladier) mettre dans cet ordre :

140ml de lait
1 œuf battu
1 sachet de sucre vanillé
1 cuillère à café de gingembre en poudre
3 grosses cuillères à soupe de sucre
450g de farine T55 (blanche quoi)
1 sachet de levure boulangère.

Mettre le programme pâte et au bip rajoutez 100g de raisin sec. Laissez le programme se terminer (ou couvrez le saladier d'un linge propre et laissez lever pendant 45 minutes minimum)
Quand le programme est fini, sortez le levain, dégazez (appuyez fermement au centre de la pâte quoi) et remplissez les moules à Kouglofs.
Remettre à lever pendant 30 min, puis four chaud (thermostat 8-9, 180°C) pendant 30-35 minutes.


Et puis voilàààà.

dimanche 29 juin 2008

Coup de pied aux fesses.

J'ai un "espèce de truc" en projet, depuis un max de temps.

Mais je n'arrive pas bien à avancer dessus. Comme on dit, il faut parfois savoir s'auto-kicker le derrière. Pour moi, ça passe par mettre l' "espèce de truc" ici, en espérant que vous m'abreuviez d'insultes si je me fais absente trop souvent.

Il n'y aucune velléité de publication quelconque (et puis quoi encore ?) de ma part, j'ai juste envie d'écrire cet "espèce de truc", et j'ai envie d'aller au bout. Pour une fois.

Si en plus, vous aviez l'amabilité extrême d'avoir un regard critique sur l' "espèce de truc" - tout en gardant à l'esprit que je ne prépare rien, je n'ai pas de scénario, de plan, ou whatever - et que j'écris en total "freestyle"- ça serait vraiment super sympa.

A noter que la conversation qui revient en leitmotiv est une vraie conversation, elle s'est déroulée il y a plus d'un an maintenant et que c'est elle qui m'a donné la matière. Et que donc je remercie Clara d'avoir "largué son copain comme ça". A noter aussi que le "20 ans" est générique, je parle de la vingtaine, pas de mon âge réel. Ce n'est pas non plus autobiographique.

Voilà voilà.

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