Girls Just Want
Par l'Autruche, mardi 25 mars 2008 à 11:25 :: Six pieds :: #80 :: rss
Jeunesse désoeuvrée. Pas Jeunesse Dorée, non, et puis quoi encore, seulement Jeunesse Désoeuvrée. Criant, hurlant à qui mieux mieux, son ennui, sa douleur, son blablabla habituel. Cela me lasse.
Par réaction je lis des gens trop intelligents pour moi, des sujets trop compliqués, juste pour me dire que tout ici est futile et vain, de la jeunesse désoeuvrée entretenue par Papa et Maman, aux grands pontes du Management Marketing, jusqu'à ma propre bataille avec la syntaxe de l'interrogation française.
Hier soir, pour m'endormir, je pensais à la complexité des filles, à ce qu'elles veulent, comme elles ne se comprennent même pas elles-même, même pas entre elles, pas, tout court. Voulant tout et son contraire, je veux du silence et je me perds dans des bars bruyants de musique et de rires, je veux sortir et je reste au chaud sous la couette, je veux un garçon jaloux mais pas possessif, qui fasse le ménage mais qui me laisse gérer la maison... Les listes sur Facebook de ce que veulent les filles sont un mensonge éhonté.
Je me vois au dessus de moi-même, dans une tardive lucidité, je vois comme je suis dure à vivre, comme je suis compliquée, mon sale caractère, ma trop grande franchise, mes pleurs pour rien, mes faiblesses, ma dureté, mon intransigeance, et je pardonne pourtant tout. Paradoxale et compliquée, des mots pour dire "fille" en gros.
Je ne sais pas ce que je serais plus tard, ce que je veux faire même, plus simplement, si je la prends ou pas cette année sabbatique, si j'en suis capable seulement. Mais comme disent mes collègues canadiens, j'ai (et je veux) du fun, dans ma vie, déjà.
Par réaction je lis des gens trop intelligents pour moi, des sujets trop compliqués, juste pour me dire que tout ici est futile et vain, de la jeunesse désoeuvrée entretenue par Papa et Maman, aux grands pontes du Management Marketing, jusqu'à ma propre bataille avec la syntaxe de l'interrogation française.
Hier soir, pour m'endormir, je pensais à la complexité des filles, à ce qu'elles veulent, comme elles ne se comprennent même pas elles-même, même pas entre elles, pas, tout court. Voulant tout et son contraire, je veux du silence et je me perds dans des bars bruyants de musique et de rires, je veux sortir et je reste au chaud sous la couette, je veux un garçon jaloux mais pas possessif, qui fasse le ménage mais qui me laisse gérer la maison... Les listes sur Facebook de ce que veulent les filles sont un mensonge éhonté.
Je me vois au dessus de moi-même, dans une tardive lucidité, je vois comme je suis dure à vivre, comme je suis compliquée, mon sale caractère, ma trop grande franchise, mes pleurs pour rien, mes faiblesses, ma dureté, mon intransigeance, et je pardonne pourtant tout. Paradoxale et compliquée, des mots pour dire "fille" en gros.
Je ne sais pas ce que je serais plus tard, ce que je veux faire même, plus simplement, si je la prends ou pas cette année sabbatique, si j'en suis capable seulement. Mais comme disent mes collègues canadiens, j'ai (et je veux) du fun, dans ma vie, déjà.
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