La Politique de l'Autruche

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vendredi 27 juin 2008

Les "artistes"

Encore un coup de sang, parce que je le vaux bien. (et que ça me fait plaisir va.)

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jeudi 13 mars 2008

Les mamours

J'avoue, je suis très mamours.

Avec Chéri, bien que nous ayons mis au point une sorte d'accord tacite qui dit " pas de bisous et pas de mots doux en public", on est les pros du "je t'aime" n'importe quand. Il sort la poubelle ? Je t'aime. Il a l'air heureux ? Je t'aime. On doit dire "je t'aime" une cinquantaine de fois par jour.
J'avoue, je ne suis pas une crispée de ces trois petits mots. Je n'ai jamais cru que les dire mille fois leur faisaient perdre leur pouvoir, leur signification. Pourquoi cela ? Quand je dis je t'aime, à Chéri ou à quelqu'un d'autre, ce ne sont que des mots, quoi qu'il arrive. Ca ne rendra jamais compte du coeur qui se gonfle, de la gorge qui se noue, du sentiment physique qui me secoue quand je dis ces mots. Je pourrais dire "kawabounga" à la place, cela voudrait dire exactement la même chose pour moi.

Bien sûr, le degré du "je t'aime" n'est pas le même selon la personne à laquelle on le dit, mais la situation d'énonciation n'est jamais ambigue. De part la simple relation entretenue, de base.
Quand je dis "je t'aime" à Milie, j'exprime toute l'affection sororale que j'éprouve pour elle, toute la fierté qu'elle m'apporte. J'exprime aussi ma gratitude pour tous nos combats et toutes nos larmes, pour la transparence l'une envers l'autre dont on a toujours fait preuve.
Quand je dis "je t'aime" à Cha, je dis "merde tu me manques, tu fais chier d'être si loin".

Et puis quand je dis "je t'aime" à Chéri, je dis l'indicible, je dis le bonheur que c'est de me réveiller chaque jour à ses côtés, je dis ce mélange indescriptible de passé, de présent et de futur que l'on a construit, et que l'on va construire. Au bout de 3 ans de vie commune, je dis aussi à quel point c'est pour moi comme au premier jour, comme il me manque dès qu'il part 5 minutes, que mes journées sont longues et ennuyeuses sans lui, que j'ai toujours le ventre qui se serre et le coeur qui bat à tout rompre quand on se retrouve le soir. C'est plus simple, quand même, ces trois petits mots, pour dire tout ça. C'est moins grandiloquent, c'est moins amoureux romantico-transi. C'est moins mièvre.
Et ces trois mots là sont importants pour ça, pour moi.


Bien sûr, il y a des gens à qui je ne le dis pas.
Il y a de la pudeur et de la retenue, parfois. Ce n'est pas que D. et moi sommes moins proches, c'est juste que notre relation ne s'y prête pas. Pareillement avec C. et Flo. On préfère boire des bières.

Mais je n'en pense pas moins.

lundi 19 novembre 2007

La fac, c'est rigolo.

Plus les années passent au contact de cette entité que l'on appelle l'enseignement universitaire, en France, plus je me marre. Honnêtement, la fac, c'est rigolo.

Déjà, pour l'avoir vécu, la fac, c'est maximum entre 15 et 20h de cours par semaine. C'est trooopp dur. Une pression de ouf, j'te dis pas, des fois j'avais DEUX devoirs à rendre dans le mois, truc de guedin. J'm'en suis jamais remise, j'en tremble encore. Je ne parle pas même pas du niveau, j'étais la meilleure de ma spécialité en Anglais, et dieu sait si je suis une bique en Anglais. Bref, la fac, c'est un peu le paradis, comparée à une école de commerce, où certes, tu vends un rein pour y entrer, mais tu as comme qui dirait une obligation de résultat. C'est ça qui est rigolo à la fac, c'est que les étudiants français sont ceux qui en branlent le moins dans presque toute l'Europe, mais à les entendre, ils sont dé-bor-dés, oh-la-la. Et puis, et c'est une sorte de tradition, les étudiants français sont contestataires. Si, si. Enfin, ils cherchent surtout des combines pour en faire le moins possible, si vous voulez mon avis. Typiquement, les manifs anti-lois Pécresse actuelles, bon, faut pas déconner non plus maintenant. Au début, ok, c'était légitime de montrer que bon, on est pas trop d'accord. Le souci c'est que personne n'a pensé à faire de négociations, non, on veut le retrait total. Ce qui est débile. Oui une autonomie à 100% des universités, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres, maintenant, un petit 30-40 permettrait à l'Etat de garder le controle des enseignements en ayant des financements qui vont bien. Ca a juste effleuré le cerveau de quelqu'un ou bien ? Parce que de négociations je n'entend pas parler alors je suis en droit de me poser la question. On discute.

Au delà de la situation actuelle, je dois dire que j'ai, sur le forum de Télé3, une belle brochette de cons. Ca va de la fille qui sait pas lire les messages et qui repose une question déjà posé mille fois, et à laquelle on a répondu mille fois, au mec qui demande à ce qu'on repousse les dates de rendus d'exercices et de devoirs à cause du blocage (!!!!!!!)(=> aberration totale, il est sur une autre planète je pense), bref, les assistés en tout genre et ceci, et cela et je me plains et je sais pas me débrouiller seul(e) et pourquoi, et na na ni et pffffff. J'ai juste l'impression constante d'être entourée de 6ème B, c'est assez fatiguant. Et au boulot, le débile congénital qui me sert de collègue a décidé d'avoir un avis sur la question, lui aussi. Son analyse est d'une finesse assez extrême, je dois dire, j'ai été soufflée par tant de pertinence, attention : "Naaan mais c'est pas bien, c'est important la fac, c'est important d'apprendre, il faut arrêter les blocages, quoi, stop, quoi."

Oh, que mes semaines sont loooonnguuuesss.

mardi 13 novembre 2007

Journée la plus pourrie ever.

Y'a des jours comme ça tu te dis que tu aurais pas dû te lever ce matin. Tu le sentais du fond de ton lit, comme une prémonition de grand-mère, que ça commençait mal, avec la voisine qui regarde les infos à SIX HEURES DU MATIN SALE PUTE MOLDAVE le son de la télé à fond. Déjà si je suis réveillée par autre chose que les bisous de l'amoureux, c'est que ça va sentir mauvais.

Ensuite, je sais pas pourquoi, les parisiens avaient décidé que la grêve c'était pas demain, mais aujourd'hui, donc ils se sont tous motivés pour partir en avance au boulot ce qui fait qu'à 7h45 j'avais déjà une odeur de sueur et de Shalimar (le parfum le plus pourri du monde, il faut lyncher les connes qui portent Shalimar, n'importe quoi cette odeur de vieille mitée) dans les narines.

Après au boulot, le boulot le plus cool du monde honnêtement, Plante Verte comme taff, essayez un jour et VOUS RIGOLEREZ MOINS ! A peu près 300 rendez-vous à la même heure, les parisiens avaient aussi décidé que c'était le moment ou jamais de téléphoner pour "reprendre contact avec Monsieur Machin", le même Machin étant en déplacement à perpète les oies, je leur dis de rappeler demain "mais non mais je réessaie dans 10 minutes alors." C'est à dire, Nantes-Paris en 10 min une veille de grêve j'ai envie de dire, Noël c'est bientôt ok, mais tu as fumé sinon, je pense ? C'est le moment qu'a choisi la cafetière pour rendre l'âme, sauf que y'avait une "meeting business" avec 16 personnes une demi-heure plus tard, paye ton café oldschool je verse l'eau de la bouilloire petit à petit dans un filtre et faut que je sois à côté pour pas que ça déborde mais faut quand même que je réponde au téléphone de l'autre côté du batiment, si si. Si je coince l'architecte des bureaux, je pense que je vais lui dire deux-trois mots au hongrois complètement en dehors du monde réel, sors de World Of Warcraft Monsieur, je N'AI PAS DE MONTURE VOLANTE !!!

Après ma journée, direction le kiné c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir, le seul jour où j'avais fait un brushing, On m'en veut là-haut ou bien ? Le kiné se passe super bien, je pleure un peu parce que l'enervement m'a gagné et du coup j'ai une big crise et dès que mon KinéChouchouquilfautluieleverunestatue pose les mains sur mon dos je bondis, spa pratique pratique. Techniquement.

Rentrée à la maison, courageuse comme Xéna la guerrière je décide d'aller faire les courses parce que Milie s'installe à la maison dès ce soir pour une durée indéterminée à cause de cette pute de grêve (demain je vous raconte ma randonnée cycliste parisienne, ça va être sym-pa !) et qu'on va pas survivre à trois avec un reste de soupe et des céréales pendant une semaine, je sais que Chéri adoooorre les céréales mais faut pas pousser non plus et là, entre le fromage et le beurre, un hoquet qui me prend, vite vite je rentre pour boire de l'eau ou me trancher la gorge je sais pas et chargée comme une mule, bam, je marche dans une énoooorrrmmmee flaque juste en face de l'immeuble, que c'est même pas drôle, j'ai envie de me pendre.

Du coup je pense que je vais très rapidement m'enrouler dans la couette avec un cappucino pour regarder Véronica Mars, et ne plus JAMAIS sortir de chez moi, ever.

C'est quoi déjà ?

Ah oui, Monde de Merde.

lundi 30 juillet 2007

De la Littérature, et de l'Art.

Le questionnaire transmis par D. la dernière fois a ouvert d’un coup le champ de ma réflexion. Le cerveau en mode pause depuis un mois et quelques s’est mis à remarcher subrepticement, suite au dit questionnaire.
Au-delà du fait que je suis déjà fâchée de mes réponses et que je trouve qu’il ne me correspond absolument pas, ni à moi, ni à mes habitudes de lecture, il m’a fait m’interroger sur mon rapport avec la littérature.

Il y a peu, une amie de Chéri m’annonçait, dans un de ces dîners où je « reçois », que l’Art était mort. Bien loin de moi l’idée de la contredire sur un tel sujet, elle sait de quoi elle parle, elle a fait les Beaux-arts, elle connaît tout ça, et moi pas, et je dois avouer que la question est très philosophique et ça ne m’intéresse pas. Aussi notre tout petit différent se limita-t-il à nos écoles et méthode de pensée très opposées : elle est aussi sensitive que je suis adepte de la Raison, elle parle du sentiment et je parle de la rigueur, elle parle du ressenti et je parle des faits, mais il faut de tout pour faire un monde et c’est là-dessus que nous nous sommes quittées.

N’empêche, cette affirmation que « l’Art était mort » m’a fait revenir vers la littérature, mon domaine de prédilection, celui que j’aime et je chéris, celui dans lequel je suis relativement douée. Est-ce que la littérature est de l’Art et auquel cas est-il mort ? et s’il ne l’est pas, le syllogisme socratien habituel serait que l’Art n’est pas mort, mais cela ferait mentir l’amie de Chéri et je n’aime pas ça.

De par mon expérience assez poussée dans la littérature maintenant (4 ans déjà, j’entame la 5ième année avec délectation très bientôt…) j’ai toujours considéré que la Littérature n’était pas un art. La littérature, c’est la Littérature. La peinture est un art, le roman c’est de la Littérature. Pour moi, même rapport d’interdépendance, un joli classement bien propre dont ma profonde nature bien psychorigide était parfaitement enchantée. Bien entendu, mes professeurs en cette matière m’ont toujours poussé à penser de la sorte, déjà parce que c’est une démarche bien rigoureuse, bien scolaire et ensuite parce que c’est plus valorisant de se dire qu’on étudie et qu’on enseigne une entité causa sui plutôt qu’une branche de l’Art.

Mais bon, je n’ai jamais été bien obéissante à l’école et puis, on finit par lâcher Jules Verne et la comtesse de Ségur pour se vautrer dans Bazin, Zola, Molière, Racine et Giono. Là, je vous avoue, quand j’ai lu Giono, je me suis dit « zut, j’ai bien failli tout rater ». Passer à côté de ça, je pense que ça m’aurait fait mal. Mais, comme un bon petit soldat, je faisais glisser la première impression, le sens c'est-à-dire le ressenti et hop, je me remettais à compter les pieds, les strophes et j’apprenais à nommer « allitérations», « assonances », « litotes », et autres « polyptotes » ces jeux, cet art, que mes aînés employaient avec tant de brio. Et là, vous vous dites, elle a répondu à sa question, qu’est-ce qu’elle vient nous embeter avec ça, c’était bien la peine de faire tout ce bazar. Et vous aurez raison. Je ne crois pas que ce soit une question à laquelle on puisse répondre. Il y a de l’art dans la Littérature, l’agencement des mots, les sentiments qu’une phrase arrive à faire naître sont autant de signes qui prouvent que l’art est bien présent dans la discipline mais je crois sincèrement que c’est une entité à part et ce pour une simple raison.

S’il y a longtemps qu’on a pas vu quelque chose de très nouveau dans la peinture, la photographie, le fusain, dans les concepts et les idées qui sont abordés par les artistes contemporains et qui me fait penser que c’est pour cela que l’on dit que « l’Art est mort » (et si c’est une autre raison, Hégélienne par exemple, ça marche aussi) la Littérature, elle, est toujours en mouvance, en recherche de nouveauté, la preuve en est qu’on vit plus facilement écrivain qu’artiste mais surtout, la Littérature du XXième siècle, a su, elle a découvert qu’il suffisait de classer les choses et les livres et les concepts dans de petites boites annotées « Réalisme », « Naturalisme » ou « Surréalisme ». La Littérature du XXième siècle est un concept global, c’est la littérature du siècle. L’Art est peut-être mort, je ne sais pas, mais la Littérature elle, a de beaux jours encore.

mercredi 27 juin 2007

La mode et moi.

Etre une fille repose sur un équilibre précaire de trucs cools, et de trucs moins cools.

En trucs cools il y a le fait de savoir nourrir n'importe qui, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit et ce même s'il ne reste qu'un bout d'emmental et deux tomates se battant en duel dans le refrigérateur. Là où tout être humain sensé verse des céréales dans un bol, la fille dépose dans ton assiette ses très fameuses "Tomates à la Grecque sur lit d'Emmental Fondant."

En trucs moins cools, le fait de prendre 5kg par cuisse rien qu'en regardant le paquet de chips.

Mais une fille ne se résume bien évidement pas à ces pauvres qualités ou défauts, non, la fille est plus subtile, la fille est perverse, que dis-je : la fille est un mystère. Pour les hommes oui, d'abord, mais pour elle-même aussi.

Prenons, au hasard, mon cas, puisque je m'ai sous la main.

Plaçons le décor, rue du Faubourg St Honoré, Paris - 13h20. J'attends Super Copine pour une salade. Mon statut de chômeuse et son statut d'assistante de gens riches mais bizarres nous permettent de déjeuner ensembles de temps en temps mais pas avant 13h30. En attendant j'observe les gens dans la rue, lève un sourcil circonspect devant un Humer limousine (?).

Soudain, la perplexité m'envahit plus que de raison, deux taxis viennent de déposer une horde de jeunes femmes (filles ?) sur le trottoir d'en face.

Et là, je dois dire, un monde m'échappe. Elles sont indéniablement de sexe féminin, ou alors il faut que je change de lunettes, mais vite. Je suis personnellement vêtue d'un pantalon droit noir, top noir et blanc, ballerines noires. Elles sont personnellement dévêtues de micro-robes lamé or, tee-shirts I Love Kate (Moss je suppose) et leggins mauves (certes) (le leggins, de base, j'ai envie de te dire non, c'est un peu comme les shorts/bermudas, à moins d'être Kate, justement, t'es juste grosse et moche dedans) et elles arrivent à rentrer dans un jean slim taille 10 ans, finger in ze noze. Voire ça flotte sur les hanches, un peu. Elles ont bien sûr toutes une démarche nonchalante, allant à merveille avec la nonchalance de leur chevelure et je ne parle pas de la paire de lunettes de soleil king-size d'une extrême nonchalance. Paris, 27 juin 2007, 11°C, un rayon de soleil très loin là-haut, par dessus les nuages.

Et c'est là, que j'ai pris conscience de toute la complexité qu'il y avait d'être une fille. Parce que je sais qui est Kate Moss, parce que je connais le nom de ces collants sans pieds, parce que je sais qu'un jean hyper collant moulant s'apelle un slim, parce que je passe 30 minutes à me démaquiller et laver le visage et appliquer une crème de nuit tous les soirs, tout bien comme ils disent de faire dans Cosmo, parce que je sais que le sac Hermès ultime s'apelle le Birkin et que je bave dessus moi aussi (si quelqu'un à 20 000 euros, faites un don-merci).

Mais je ne sais résolument pas marcher avec un talon de plus de 3 centimètres, je refuse de porter ces trucs horribles, même si une de mes cuisses ne faisait pas les deux leurs et si, parfois, le ridicule tue.

Donc Messieurs, pardon, mais trouvez donc un tel problème existentiel d'une complexité aussi épineuse et on verra. En attendant, c'est plus difficile d'être une fille qu'un garçon.

mercredi 20 juin 2007

Conjugaison.

  • Je n'aurais pas dû : être pessimiste puisqu'une fois arrivée sur Paris pour le week-end de la dernière chance j'ai trouvé l'appartement de presque nos rêves en deux heures. Il est là, on est dedans, on est bien.
  • Je n'aurais pas dû : être optimiste et penser que j'aurais mon année du premier coup en ayant travaillé à plein temps toute l'année justement, parce que sauf QI de plus de 150 c'est, dixit ma tutrice de linguistique, impossible. Et de m'estimer heureuse de n'avoir que 4 matières à rattraper.
  • Je n'aurais pas dû : boire autant hier soir quand les choupinous sont venus prendre l'apéro et s'extasier sur la hauteur de plafond de notre nouvel appartement parce que j'ai eu mal au crâne un sacré bout de temps et qu'à 16h je peux enfin envisager d'avaler une demi tomate sans être prise de nausées.
  • Je n'aurais pas dû : dire : je vais t'en écrire une de nouvelle, parce que tout ce qui sort de ma tête et de mes doigts est juste merdique.



  • Je devrais : appeler D. qu'on aille manger des tacos pour reprendre nos vieilles habitudes, bon sang.
  • Je devrais : inviter tous les gens qui nous ont aidés d'une manière ou d'une autre ces 3 derniers mois et faire une grosse bouffe.
  • Je devrais : apprendre à brancher une freebox sans que des fils courent par terre dans tout l'appart.
  • Je devrais : arrêter de me faire prendre pour une conne, si le fauteuil n'est pas parti au 1er juillet, je le fous dans la rue, certains seront bien contents de le trouver, mais sauf erreur, notre appartement n'est pas un garde-meuble et Chéri m'a eu aux sentiments quand il m'a dit "ooohh allezzz on peut bien lui monter (c'est à dire déménager un truc qui ne nous appartient pas et qui me rappelle de très mauvais souvenirs) de Toulouse à Paris) quand même" mais ça ne se reproduira pas.
  • Je devrais : faire du sport, je veux m'inscrire en club si possible, si vous connaissez une adresse pas trop chère (genre je vends pas mes reins, voyez) je suis preneuse.


  • J'ai fait : des tas de cartons.
  • J'ai fait : un trajet Toulouse-Paris en train couchette, c'est pas classe.
  • J'ai fait : des grogneries parce que je n'étais pas d'accord avec Chéri sur agencement-déco de notre lieu de vie.
  • J'ai fait : des câlins de réconciliation d'après grognerie.
  • J'ai fait : le ménage.

Je suis de retour, donc.