Dulce de.
Je suis revenue à la crème Nivea. Ça a une bonne odeur d’enfance, comme si j’avais besoin de ça, alors que dans quelques heures je serais sensiblement plus proche du quart de siècle que de la majorité. Puisque ma peau déteste les crèmes sans parabens. Cela me désole. Paraben, ça me fait penser à ‘para bellum’. Si vis pacem, para bellum. Ahah.
On s’en fout.
Je suis revenue au thé citron. Je ne sais pas si j’ai déjà raconté cette histoire, mais mon addiction au citron a commencé il a bien une dizaine d’année, chez ma tante, un soir d’automne où j’avais mal au ventre. Elle m’avait apporté un bol de thé au citron avec des langues de chat sur une petite assiette. Bien sûr, je n’avais pas pensé à demander la marque du thé, bien mal m’en a pris, j’ai passé les 5 années suivantes à tester toutes les marques de tous les thés, doutant même de ma perception et de mes souvenirs et me demandant bien s’il avait été au citron, ou au pamplemousse, ou autre. Un genre de madeleine de Proust. Que j’ai fini par régler en appelant la dite-tante, à bout de patience.
J’en avale des litres maintenant, je vous raconte pas le budget mensuel.
On s’en fout.
Mon conférencier a dit oui pour être mon directeur de mémoire l’an prochain. Il va donc me falloir cesser de procrastiner. En plus j’ai reçu une véritable montagne de Giono à lire pendant les vacances. Chacun sa came.
On s’en fout.
Je voudrais que quelqu’un qui soit parti en voyage me ramène une boule de la ville sous la neige. Je veux un truc kitsch en plus dans ma vie.
Et il pleut.
avril 29th, 2009 at 15:27
C’est trop bien écrit, comme toujours (ça doit faire un an que tu es dans mes favoris, et maintenant que ton blog est marqué d’un beau marque-page made in Mozilla).
J’adore. Ca me donne envie de me mettre au thé au citron