Les romans-feuilletons 1
Je n’ai plus de vie. Je ne dors pas beaucoup et je gonfle. Le stress et aussi l’alimentation décousue prise à la va vite devant l’écran de l’ordinateur. Je bois beaucoup trop de thé.
Si on m’avait dit qu’un jour je passerais plus d’une semaine sans aller boire une bière avec les copains, je ne l’aurais pas cru. Ben ça fait exactement 18 jours.
Plan détaillé de Lagarce terminé. J’attends un peu avant la rédaction, et je ne le mets pas en ligne, Google et ses mots clés associés, pas que je ne voudrais pas aider un étudiant dans le besoin, mais le lien serait très vite fait encore ma personne et ce blog. Et je suis trop vieille blogueuse pour ne pas croire encore à l’anonymat de ce « média ». La part de mystère, la part de protection nécessaire.
Je découvre les romanciers populaires du XIXe, les romans feuilletons. C’est cela qu’il faudrait nous faire lire au collège, en lieu et place des indigestes Hugo et Balzac de la même période. Du coup j’ai commandé deux Paul Féval supplémentaires et même les Mystères d’Eugène Sue (1300 pages !) qui seront pour Fabien. Les romans de cape et d’épée intéressent beaucoup plus les adolescents (et les adultes !) que les critiques sociales habituelles, pourtant les romans-feuilletons sont aussi bien écrits, autant documentés, et traitent des mêmes thèmes. Cela n’a rien à voir avec la littérature de masse actuelle et pourtant c’était lu par tout un chacun à la fin des années 1800 !
Je ne sais pas comment remercier mon adorable « mari » qui me soutient tous les jours, m’emmène diner dans de petits restaurants intimistes -où la nourriture et le vin sont succulents- pour me changer les idées, m’écoute parler sans cesse de mes travaux en cours, se passionne quelque fois (ou fait bien semblant), me fait rire, bref, qui veille sur moi mieux que jamais.
Bonne semaine !
décembre 12th, 2009 at 19:53
Courage :].