Je ne vais pas vous dire que je suis débordée, je vous la fais à chaque fois.
Je vais essayer de m’obliger à écrire ici plus souvent, garder la main, même si noyée sous la rédaction de multiples séminaires, je fuis mon clavier dès que possible.
Je n’ai que du positif à dire, qui plus est. Une exceptionnelle note de 17 sur mon mini-mémoire « les romans populaires », une conférence à l’école doctorale vendredi soir, le début d’un travail sur Montaigne qui se présente bien, même si j’ai quelques difficultés à me projeter dans son « ironie ». La distance temporelle avec les Essais fait que je ne saisis pas toutes les subtilités. En accord avec le professeur en charge, je vais travailler sur son auto-représentation ironico-critique (c’est pompeux) dans les chapitres 17 et 18 du Livre II. Je reviens ici plus tard, dès que j’aurais démêlé le noeud de l’histoire.
En off, je fais de la correction de mémoire, mon amie Isa a fini une partie d’un de ses chapitres de mémoire. Je joues du correcteur Word entre deux factures au travail. En parlant de, une légère inquiétude sur ce qui va se passer après juin. Juillet et Aout sont assurés, je reste en place, déjà pour prendre des congés que mon employeur ne préfère pas payer, et puis parce que chercher, et trouver !, du travail pendant cette période, c’est un peu stérile. Restera septembre, mais je pense que ça sera juste. J’ai peur de ne pas trouver et j’en ai vraiment assez d’être à mi-temps. A 24 ans, j’ai envie de gagner de l’argent pas seulement pour manger.
., café.