Pour ne rien dire.

Je profite d’une échappée pour vous souhaiter mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année ; il n’est pas trop tard.

Après un mois de décembre impossible – rendre Lagarce, rendre Féval, rendre mon plan détaillé de mémoire, voici un mois de Janvier allégé, quelques pages de bibliographie commentée, et une quinzaine d’autres sur l’Ironie à la Renaissance.

Bizarrement, malgré le stress -enfin, la peur d’échouer- je n’ai jamais autant apprécié mes études que cette année. C’est stimulant de travailler à fond un sujet et non plus de survoler comme on le faisait en licence. Enfin, je ne sais pas pour les autres filières, je ne parle que pour moi, et encore  ! circonscrite à Paris 3.

Je ne suis pas très présente, le manque de temps, le manque d’envie, des tas de projet quand mes cartons qui attendent la fin juin pour être réalisés.

J’ai eu une période pas très agréable, que j’ai passé à me plaindre, mais c’est fini.

Un ami, d’il y a longtemps, disait que la vie est pleine de possibilité.

Ce n’est pas parce que c’est cliché que ce n’est pas vrai.

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