1ere Deadline 15 mai : Ironie/Italien/Sociolinguistique/Analyse du Discours/Transmission des Connaissances/Romanesque.
2nd Deadline 15 juin : Mémoire – 60 pages hors annexes.
Je dis à mon amie AS de ne pas s’inquiéter, qu’on va certainement tout boucler mais au fond de moi, à l’intérieur je pense : « TU vas tout boucler ma belle, moi je vais juste m’effondrer d’épuisement, de découragement, de peur, d’ailleurs laisse-moi au bord de la route là, et file-moi un coup de pied pour m’achever, parce qu’on achève bien les chevaux, tiens, hein, ah ! »
C’est beaucoup de fatigue et de découragement qui m’ont fait craquer hier soir, sans compter la culpabilité de ne pas être assez présente pour « tous ». Dormir entre 6h et 7h de sommeil par nuit, depuis plus d’un mois, parce que mon cerveau est une machine lancée à plein régime, parce que je n’échappe pas aux obligations sociales (et je ne le veux pas – tellement culpabilisée de cette année fantôme)… Pardon D. de ne pas avoir rappelé alors que tu es malade, pardon N. qui attend patiemment que je trouve une heure pour parler, pardon P. qui m’a vue deux heures ce vendredi alors que j’avais promis que je ne ferai pas faux-bond….
Le plus incroyable à côté de ça, c’est que je suis toujours extatique du travail demandé. J’ai commencé le travail de source sur mon mémoire -et j’adore, même si je suis un peu exaspérée du post-it….

J’ai aussi sauté au plafond quand j’ai vu qu’un des sujets d’analyse de discours était sur Twitter , qui est le média que je connais le mieux pour le moment, et travailler sur ça, sur les mécanismes conversationnels de cet outil, ça m’attire, m’enchante, et je suis impatiente…
Pour le reste, étant dans l’expectative des cours et instructions, je suis un peu dans le flou, sauf L’Ironie, qui mûrit dans un coin de ma tête et attend le 1er mars, et la fin de rédaction de ma première partie de mémoire.
Et ce matin, 7h de sommeil plus tard, le petit moral remonte doucement, grâce à mes rayons de soleil, au propre, comme au figuré….