Archive for the ‘Six pieds’ Category

Interlude.

Lundi, décembre 27th, 2010

Peur panique. Pan-ique, comme ce dieu à cornes. Lucifer aux pieds de bouc.

Giono et ses terreurs – son attirance irrésistible, mes angoisses en miroir.

Les livres m’ont toujours sauvée, ils le feront cette fois encore.
Puisqu’aujourd’hui je porte en moi ; Joyce, Nerval, Giono.

Mon triumvirat poétique.

Mon Roi, Le Cardinal et le Fou. A3, B2, C1. Dans cet ordre.

Je ne suis pas Lorelei, je suis Angélique, Grisélidis, je suis la lassitude, la soumission devant les suppliques d’Aragon.

Mon corps est ce bourgeois irlandais débonnaire aux poches pleines de savon et mon âme…

Quelle âme, après tout ?

Ce que la littérature nous apporte : la fonction cathartique des romans de genre.

Jeudi, novembre 4th, 2010

J’inaugure aujourd’hui un article qui s’inscrira je l’espère dans une série de réflexions pas tout à fait spécialistes, mais néanmoins que l’on essaiera de rendre abouties, sur la littérature.
Je me demande souvent à quoi « sert » la littérature et c’est l’occasion de faire un point sur mes recherches à ce sujet.

Le titre avance beaucoup de pistes, notamment si l’on prend le temps de définir les notions de « fonction cathartique » et de « roman de genre ». La première est complexe, la seconde un peu moins : j’entends par « roman de genre » tous les ouvrages facilement classifiables ; thrillers, polars, romans historiques, bitlitt, chicklitt, romans populaires (capes et épées, aventures, et dans une moindre mesure romans d’apprentissage), romans dit « à l’eau de rose »…

La fonction cathartique est plus difficile à définir. Le sens premier du terme vient du théâtre. Il s’agissait de mettre en scène des personnages crédibles (auxquels les spectateurs s’identifiaient) qui vivaient des passions exaltées afin de permettre la « purge » de ces mêmes passions (souvent binaires par ailleurs, l’éventail des pulsions connues n’étant que des déclinaisons d’Éros et Thanatos) chez le spectateur. Pour simplifier à l’extrême : identifie-toi, vis avec l’acteur le défoulement de tes pulsions, ainsi tu ne seras pas tenté de les exprimer dans la vie « civile ». Beaucoup se sont emparés de ce concept en littérature en le revendiquant, les nouvellistes des « Histoires Tragiques » notamment.

Mais il me semble que cette fonction existe, même quand elle n’est pas revendiquée. Chacun choisit son type de littérature selon ses besoins émotionnels du moment. L’intérêt pour un certain genre de roman peut durer toute une vie, quelques mois ou quelques semaines, mais si notre attention se porte vers ce genre particulier, c’est qu’inconsciemment on recherche plus que la distraction ou le délassement que la lecture peut nous apporter. Et quand je parle de besoins émotionnels, je ne suis pas manichéenne : on ne lit pas des thrillers pour « avoir peur ». On ne lit pas de polars parce qu’on aime les énigmes, pour essayer de deviner qui est l’assassin avant la fin du livre. On lit des polars pour cela certes, on les lit aussi parce que cela entraîne notre esprit à travailler, parce que l’on se demande comment on réagirait, ce que l’on penserait dans une telle situation, ce que l’on ferait. On lit des thrillers parce que le gore, le macabre est quelque chose qui nous attire, pas qui nous dégoûte, même si on ne peut pas se l’avouer.

La littérature a cet avantage certain sur les films et la télévision, qui est que l’imagination du lecteur est stimulée certes, mais que ce dernier est aussi protégé par les limites de son esprit. Une image brute n’est pas cathartique, parce qu’elle est brute, parce que l’esprit ne fait pas l’effort d’analyser la situation. Elle passe devant les yeux, elle s’imprime dans l’esprit, elle choque, mais elle est factuelle, il n’y a pas matière à réflexion, le cerveau ne travaille pas. La suggestion d’une image par les mots donnera quelque chose de tout à fait différent selon les personnes. Elle sera alors cathartique parce l’esprit devra faire un effort d’imagination et fera par conséquent appel à la pulsion latente du lecteur. Cette pulsion convoquée, elle sera rejetée, purgée par divers moyens psychologiques – si vous n’êtes pas psychopathe, ça ne devrait pas vous donner des idées…- allant du sourire au dégoût. Cependant, la fonction cathartique des romans de genre reste pour moi minime, parce que je l’ai dit, le lecteur est comme « protégé » par son propre esprit (c’est comme si l’action de lire empêchait les réactions reptiliennes de se déclencher dans le cerveau). C’est pour cela qu’il est difficile en littérature de provoquer le rire franc ou les pleurs « Grandes Eaux de Versailles ».

J’ai conscience de toucher à la psychologie sur cet article, et je ne suis pas très sûre de la conclusion à lui apporter. Je trouvais juste plus simple de mettre par écrit une réflexion qui me tournait dans la tête depuis un moment. Il me semble faire une réponse de normande (que je suis), en affirmant que les romans de genre sont cathartiques, (en ne faisant même pas une liste exhaustive de leurs particularités et des différents cas de figure rencontrés pour le prouver) tout en nuançant tout de même que cette caractéristique est limitée par le cerveau même du lecteur. Mais pourtant, cela ressemble bien à une conclusion.

-Intermède 2, j’ai menti-

Lundi, août 30th, 2010

J’ai honteusement menti.

Je n’ai pas le temps, pas l’envie de vous faire le billet promis sur les livres lus pendant mes vacances. J’ai écrit quelques lignes à un ami sur ceux-là dans un mail, mais ça ne serait pas honnête de ma part de vous les recopier ici, non ?

La raison première est vraiment le manque de temps. C’est la rentrée, la reprise, bientôt l’automne et ses feuilles orangées, le thé à la mirabelle. Entre l’envie d’un travail à temps plein et mes recherches de M2 qui reprennent de plus belle (ça se met en place dans mon cerveau, oh, tout doucement, j’ai de vagues idées directrices, des envies, plein de questions, mais c’est toujours mieux que juste LE sujet écrit en haut et en gras de la page de mon moleskine), je suis un peu éparpillée (enfin non, mais ces deux tâches là me prennent toute ma concentration).

La seconde raison est ma fatigue chronique, qui se fait toujours très impérieuse aux changements de saison – je vous épargne les plaintes sur mon dos. Je vais donc passer beaucoup de temps à dormir – j’espère. Le peu d’énergie qu’il me reste étant consacré à mon utopie politique gionienne donc.

Mais je vous raconterai.

-Intermède-

Mercredi, août 18th, 2010

Cela ne s’est peut-être pas vu, grâce à la magie des billets préprogrammés, mais je rentre à peine de Crète et je suis épuisée par le voyage (quelques 2 heures de retard) mais je tenais néanmoins à écrire un semblant de billet. Surtout pour me rappeler d’écrire en réalité.

J’ai beaucoup lu pendant cette semaine au soleil, parcouru beaucoup de kilomètres également. En somme, ce fut une semaine de voyage réel et fictionnel.

Outre le dernier Pratchett, Nation, j’ai aussi élargi ma culture XXIème à la littérature anglo-saxonne et américaine grâce aux conseils de ce Diable de C. en lisant Jack Barron et l’éternité de Norman Spinrad (roman d’anticipation particulièrement intéressant, malheureusement une traduction parfaitement affreuse), Stone Junction de Jim Dodge (magistral malgré quelques erreurs de construction) et enfin L’affaire Jane Eyre de Jasper Fforde (beaucoup moins complexe que ce que j’attendais, mais tellement plus élaboré qu’un simple polar). Je ferais un article commun à ces 4 romans dans la semaine.

Pour le reste, je vais de nouveau m’atteler aux choses sérieuses dès demain : c’est l’heure de reprendre les recherches, j’ai tout le Journal et les Écrits Pacifistes à lire (dois-je vraiment préciser que je parle de Giono ?), un gros pavé sur l’utopie, des prises de notes à ordonner, un sujet à définir de manière plus précise, des mails à envoyer à mes directeurs de recherche pour approbation du même sujet et discussion de bibliographie, des séjours en bibliothèques à effectuer, des photocopies, des batailles avec l’administration… Bref, il est temps de se préparer à la rentrée – une de mes périodes préférées de l’année – avant d’être débordée par mon nouveau travail en novembre.

Le vieil homme et la mer – Hemingway

Jeudi, juillet 1st, 2010

Honte.

Honte, la honte sur moi, je n’avais pas relu Le vieil homme et la mer depuis, quoi, le collège ? Et pourtant, j’adore Hemingway, Paris est une fête m’a enchanté l’été dernier… Eh bien Le vieil homme m’a beaucoup moins enthousiasmée, étrangement. Je ne me suis pas retrouvé dans ce « conte », cette histoire de vieil homme qui se bat contre cet énorme poisson, qui se bat contre sa condition physique, sa soif, sa faim, ses muscles blessés, contre les requins… Et qui finit par perdre.

Je ne suis pas complètement naïve et je sais parfaitement ce qu’Hemingway a voulu nous faire comprendre par là, la vacuité de certaines choses de la vie, la faillite permanente, le pessimisme en lame de fond (tiens, ça me rappelle quelqu’un…)

Alors que le roman est court, j’ai trouvé cela long et je l’avoue, je me suis même ennuyée. Je rêvais d’océan, de grands espaces marins, mais Hemingway ne nous livre que la surface des éléments, pour mieux révéler la profondeur du personnage.

Au final, la seule chose qui m’aura plu de cette oeuvre est la poétique d’Hemingway, sa prose si dense si particulière que je trouve toujours aussi magnifique, quant au reste, cela m’est tombé des mains.

—————————-

Pour un intermède plus personnel, je lis en ce moment D’autres vies que la mienne de Carrère, j’essaie de me forger une culture du XXIième siècle, ce qui n’est pas évident pour une mordue du XXième comme moi, alors je glane ici et là des idées et surtout des conseils de lecture, qui ne soient pas SF, ou polar, seulement du « classique » du XXIième…

L’envie de travailler Henri Troyat me démange, mais ce n’est pas au programme du M2, mais je pense pouvoir négocier du temps pour des articles de recherche, qui sait ? Mon directeur ne semblait pas s’y opposer. Je ne me décide pas sur mon programme des deux années à venir, j’essaie à tout prix d’éviter le séminaire de LGC, c’est tout, parce que c’est vraiment un cursus rédhibitoire pour moi… Comment ne rien approfondir tout en développant des tas d’idées.

Bref, il faut que je jette un coup d’oeil et que je commence à investir dans les ouvrages critiques mais je viens de soutenir alors… du calme, du repos et du plaisir.

LA Story – James Frey

Jeudi, juillet 1st, 2010

LA Story ou l’histoire de destins croisés dans une ville tentaculaire. La ville la plus fascinante des Etats-Unis pour moi, je ne m’attendais pas à ça, j’ai été agréablement surprise…

Malgré quelques longueurs sur les chapitres concernant des indications factuelles sur la ville de Los Angeles, liste de noms des gangs, listes de noms de soldats blessés ou tués, liste des autoroutes de Los Angeles, la forme autant que le fond de LA Story sont enthousiasmants.
De courts chapitres, entrecoupés par quelques lignes racontant la naissance, l’histoire de la ville de manière chronologique, une écriture ciselée, avec peu de ponctuation, contribuent à donner une « couleur » au roman – si l’on peut appeler cela un roman. Il s’agit plutôt de plusieurs nouvelles, entremêlées, ayant pour dénominateur commun Los Angeles.
La traduction pêche parfois à certains endroits, elle est maladroite, souvent dans les passages non-fictionnels d’ailleurs.
On passe un très bon moment, divertissant, plongé dans l’univers de cette ville à l’atmosphère si particulière. Le lecteur ne reste pas passif, puisqu’il apprend du même coup des faits amusants sur la ville, ce qui est plutôt intelligent.
On aurait pu croire que le découpage pouvait couper l’élan de la lecture dans la narration, il n’en est rien, les histoires vont, viennent et s’enchainent de manière naturelle.
LA Story est original et James Frey maitrise du sujet malgré les approximations de dates et d’anecdotes sur les parties « historiques » du… roman ? Oui, roman.

Métronome – Lorant Deutsch

Mercredi, juin 16th, 2010

Métronome est une bonne idée : l’histoire de France racontée de manière chronologique, pas pompeuse ni ennuyeuse. Ce qu’il faut de dates et de précision historique pour satisfaire les esprits scientifiques, ce qu’il faut d’anecdotes pour se faire apprécier des littéraires. Le tout en évoquant les stations de métro parisiennes, qui, quand on vit dans cette ville, sont si familières. Un bon jeu de connivence avec le lecteur habitant la capitale qui reconnait les lieux où il est déjà passé, re-découvre des quartiers, s’étonne de la transformation de la ville.

Et pourtant, l’ouvrage est long, trop long et les derniers chapitres (qui concernent le XXième et XXIème siècles) auraient pu être économisés… Sans doute parce que l’époque moderne m’interesse beaucoup moins, sans doute parce qu’Haussmann est passé par là et que les grandes constructions et transformations se font désormais en dehors de Paris.
J’ai aimé le lire, parce que c’est bien écrit, parce que l’approche est amusante et parce que, ayant une culture absolument catastrophique en histoire de France, l’ouvrage me rappelle des bases bien plus que nécessaires.
Mais ne nous voilons pas la face, la qualité littéraire est faible; le style est factuel et les sujets « sensibles » abordés sont seulement survolés par l’auteur (notamment l’histoire de Jeanne d’Arc qui aurait pu être la demi-soeur bâtarde du roi; aucune thèse ou anti-thèse n’est expliquée ou réfutée, on nous annonce simplement que c’est « possible ». Un peu juste jeune homme)
C’est donc un livre de métro (justement) et c’est ainsi qu’il faut le considérer : simple mais divertissant.

Des nouvelles du front

Samedi, février 20th, 2010

1ere Deadline 15 mai : Ironie/Italien/Sociolinguistique/Analyse du Discours/Transmission des Connaissances/Romanesque.

2nd Deadline 15 juin : Mémoire – 60 pages hors annexes.

Je dis à mon amie AS de ne pas s’inquiéter, qu’on va certainement tout boucler mais au fond de moi, à l’intérieur je pense : « TU vas tout boucler ma belle, moi je vais juste m’effondrer d’épuisement, de découragement, de peur, d’ailleurs laisse-moi au bord de la route là, et file-moi un coup de pied pour m’achever, parce qu’on achève bien les chevaux, tiens, hein, ah ! »

C’est beaucoup de fatigue et de découragement qui m’ont fait craquer hier soir, sans compter la culpabilité de ne pas être assez présente pour « tous ». Dormir entre 6h et 7h de sommeil par nuit, depuis plus d’un mois, parce que mon cerveau est une machine lancée à plein régime, parce que je n’échappe pas aux obligations sociales (et je ne le veux pas – tellement culpabilisée de cette année fantôme)… Pardon D. de ne pas avoir rappelé alors que tu es malade, pardon N. qui attend patiemment que je trouve une heure pour parler, pardon P. qui m’a vue deux heures ce vendredi alors que j’avais promis que je ne ferai pas faux-bond….

Le plus incroyable à côté de ça, c’est que je suis toujours extatique du travail demandé. J’ai commencé le travail de source sur mon mémoire -et j’adore, même si je suis un peu exaspérée du post-it….

en-cours

J’ai aussi sauté au plafond quand j’ai vu qu’un des sujets d’analyse de discours était sur Twitter , qui est le média que je connais le mieux pour le moment, et travailler sur ça, sur les mécanismes conversationnels de cet outil, ça m’attire, m’enchante, et je suis impatiente…

Pour le reste, étant dans l’expectative des cours et instructions, je suis un peu dans le flou, sauf L’Ironie, qui mûrit dans un coin de ma tête et attend le 1er mars, et la fin de rédaction de ma première partie de mémoire.

Et ce matin, 7h de sommeil plus tard, le petit moral remonte doucement, grâce à mes rayons de soleil, au propre, comme au figuré….

Rehab, please.

Mercredi, février 10th, 2010

C’est la pire semaine de l’année.

Un énorme rhume/otite, qui commence vaguement à passer après plusieurs jours de Fervex, la tête totalement ailleurs. Je n’arrive pas à me concentrer le matin, ne serait-ce que pour lire le cours de Poétique du récit. Pourtant, j’ai laissé Montaigne de côté, pour le mûrir, et dans les faits, je n’ai qu’à m’occuper de simplement lire, ce foutu cours, puis rendre 3 pages d’analyse comparée synthétique, une misère. Je devrais m’en débarrasser et me ruer sur la rédaction de mon mémoire, mais mon cerveau est en grève.

La neige, qui plus est, a repris possession de Paris, avec ce que cela entraine de surcroit de gens dans les transports -qui délaissent vélos, voitures et scooter. La neige ne me fait rien, en elle-même, vue de ma fenêtre, elle m’apaise. Seulement je n’ai pas un gramme de concentration. Depuis 3 jours, parce que j’avais mal partout, et aujourd’hui, parce que l’énervement me gagne pour un rien.

Un peu trop de twitter et de mail, si vous voulez mon avis.

Je voudrais partir loin, même sous la neige, rien qu’une semaine, sans internet, sans téléphone, pour me sevrer, un frigo plein, et mes bouquins.

Lapin blanc

Jeudi, janvier 28th, 2010

Je ne vais pas vous dire que je suis débordée, je vous la fais à chaque fois.

Je vais essayer de m’obliger à écrire ici plus souvent, garder la main, même si noyée sous la rédaction de multiples séminaires, je fuis mon clavier dès que possible.

Je n’ai que du positif à dire, qui plus est. Une exceptionnelle note de 17 sur mon mini-mémoire « les romans populaires », une conférence à l’école doctorale vendredi soir, le début d’un travail sur Montaigne qui se présente bien, même si j’ai quelques difficultés à me projeter dans son « ironie ». La distance temporelle avec les Essais fait que je ne saisis pas toutes les subtilités. En accord avec le professeur en charge, je vais travailler sur son auto-représentation ironico-critique (c’est pompeux) dans les chapitres 17 et 18 du Livre II. Je reviens ici plus tard, dès que j’aurais démêlé le noeud de l’histoire.

En off, je fais de la correction de mémoire, mon amie Isa a fini une partie d’un de ses chapitres de mémoire. Je joues du correcteur Word entre deux factures au travail. En parlant de, une légère inquiétude sur ce qui va se passer après juin. Juillet et Aout sont assurés, je reste en place, déjà pour prendre des congés que mon employeur ne préfère pas payer, et puis parce que chercher, et trouver !, du travail pendant cette période, c’est un peu stérile. Restera septembre, mais je pense que ça sera juste. J’ai peur de ne pas trouver et j’en ai vraiment assez d’être à mi-temps. A 24 ans, j’ai envie de gagner de l’argent pas seulement pour manger.

., café.